Proximité, connectivité, deux mamelles du commerce de demain

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« Le style de vie des consommateurs a des conséquences majeurs sur le commerce. » En introduisant au SIEC sa conférence par ce propos,Christopher Wicker, président de The Retail Consulting Group, dévoile en quelques mots deux tendances trÚs fortes du commerce : la proximité et la connectivité.

ProximitĂ© d’abord. « En France, il y a quelques annĂ©es, il Ă©tait impossible de faire ses courses le soir, dans un supermarchĂ© Ă  cĂŽtĂ© de chez soi », rappelle Christopher Wicker, corroborant son propos de statistiques Ă©loquentes. « En 1980, les magasins de proximitĂ© reprĂ©sentaient 30% de parts de marchĂ©. En 2005, ils n’en reprĂ©sentaient que 5%. Mais aujourd’hui, toutes les enseignes se battent pour ĂȘtre prĂ©sentes en centre-ville, surtout Ă  Paris. » Et d’égrener les Chez Jean, Carrefour City, SystĂšme U Express qui se multiplient dans les axes commerçants des grandes villes. Ce retour en centre-ville va-t-il tuer le commerce de pĂ©riphĂ©rie ? « Dans les annĂ©es 90, les hypermarchĂ©s Ă©taient 15% moins chers que les supermarchĂ©s. En 2010, ils n’étaient que de 5% moins chers
 », rappelle Christopher Wicker. Mais alors que la mort de l’hypermarchĂ© semblait toute proche, des groupes ont fait le pari de son renouveau. Carrefour en tĂȘte, qu’érige en exemple Christopher Wicker. « Le concept de Carrefour Planet est plus qualitatif, plus pertinent, et propose plus de services », dĂ©taille-t-il. En 2011, le groupe a dĂ©jĂ  dĂ©ployĂ© ce concept dans 40 magasins en France, 92 en Europe et ne compte pas s’arrĂȘter lĂ . Reste Ă  savoir s’il va sĂ©duire les consommateurs. Ça, l’histoire ne le dit pas encore.

ProximitĂ© donc, mais aussi connectivitĂ©. « En 2009, les ventes Ă  distance ont augmentĂ© de 24%, Ă  31 Mds€. Le nombre d’internautes qui achĂštent sur la toile a progressĂ© de 11,9% et s’élĂšve aujourd’hui Ă  27,3 millions de personnes, indique le prĂ©sident de The Retail Consulting Group. En France, l’e-commerce devrait progresser de 20% chaque annĂ©e. » La frontiĂšre entre commerce traditionnel et commerce virtuel est chaque fois plus tĂ©nue, Ă  mesure que les groupes s’inscrivent dans la tendance du « click and mortar ». Ventes privĂ©es et ventes flash des centres commerciaux, organisĂ©es sur internet, font converger ces deux canaux de distribution. En France, c’est Hammerson qui a amorcĂ© la tendance, d’abord en commençant par organiser des ventes flash sur le site internet de son centre commercial Italie 2 Ă  Paris ; puis en signant pour O’Parinor, un partenariat unique avec le site de ventes Ă©vĂ©nementielles en ligne www.vente-privee.com. Innovant, le concept est-il pour autant gagnant ? LĂ  encore, trop tĂŽt pour le dire, ce qui n’empĂȘche pas Christopher Wicker de lui prĂ©dire dĂ©jĂ  « un trĂšs bel avenir ».

AUTEUR : Christopher Wicker

Le TGI multiplie par cinq le loyer du magasin Printemps Ă  Lyon

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ANF Immobilier sociĂ©tĂ© fonciĂšre cotĂ©e contrĂŽlĂ©e par Eurazeo, a indiquĂ© hier soir que le tribunal de grande instance (TGI) de Lyon avait rendu un jugement dans le litige l’opposant au Printemps de Lyon :
« dans le cadre de la fixation de la valeur locative des locaux [lui] appartenant et occupĂ©s par la SAS Printemps Ă  Lyon, le Tribunal de grande instance de Lyon a rendu son jugement en premier ressort dont les principaux Ă©lĂ©ments sont les suivants : le montant du loyer est fixĂ© Ă  2 135 650 € contre 402 197 € aujourd’hui ; le nouveau loyer prend effet au 25 juin 2006 ; le montant est Ă  majorer des intĂ©rĂȘts de retard sur la pĂ©riode ; le tribunal ordonne l’exĂ©cution provisoire » .
Le magasin Printemps, situĂ© au 42, rue de la RĂ©publique Ă  Lyon 2e, dĂ©veloppe environ 10 000 mÂČ.

Commentant cette annonce, les analystes d’Aurel BGC parlent d’une “trĂšs bonne nouvelle” puisqu’ils attendaient une dĂ©cision plus tardive et une revalorisation infĂ©rieure. C’est prĂšs de 10 millions d’euros d’arriĂ©rĂ©s de loyers que le groupe devrait encaisser, intĂ©rĂȘts de retard compris. En outre, la hausse de ventes qui s’ensuivra ne s’accompagnera d’aucune progression de charges.

“Si on capitalise ANF sur la base d’un multiple de 12 fois l’EBITDA et en tenant compte des 10 millions d’arriĂ©rĂ©s de loyers, cette nouvelle est crĂ©atrice d’environ 30 millions d’euros de valeur chez ANF, soit plus de 1 euro par titre”, calculent les spĂ©cialistes qui conseillent la valeur Ă  l’achat et visent toujours 40 euros.

Vente d’un Retail Park par ALTAREA

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Alain Taravella, prĂ©sident fondateur d’Altarea, a dĂ©clarĂ© dans le cadre de la cession d’un actif commercial – Retail Park – pour 20,7 M€ :

« La vente du retail park de CrĂȘches-sur-SaĂŽne (71) au-dessus de la valeur d’expertise dĂ©montre la pertinence de notre stratĂ©gie dans ce domaine. Avec leur positionnement mass market dans un environnement oĂč le consommateur final est particuliĂšrement sensible au critĂšre de prix, les retail parks sont des actifs de qualitĂ© sur lesquels nous contribuons Ă  crĂ©er de la valeur. Cette vente s’inscrit Ă©galement dans la politique d’asset management active que nous menons sur l’ensemble de notre patrimoine : restructuration/extension d’actifs existants mais aussi arbitrages sur des actifs parvenus Ă  maturitĂ©. Ces opĂ©rations nous permettent de financer notre dĂ©veloppement et de maintenir notre dynamique de croissance. »

Papin: « SystÚme U joue dans la cour des grands »

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« La petite enseigne qui monte » dĂ©voile ses ambitions : ouvrir 600 magasins d’ici Ă  2016. Le groupement, qui affiche un chiffre d’affaires de 15,22 milliards d’euros en 2010, gagne de nouveaux clients. MalgrĂ© la pression sur les prix, les commerçants indĂ©pendants se sentent pousser des ailes. Serge Papin, prĂ©sident de SystĂšme U, explique ses projets au JDD.

Vous venez de signer l’acquisition de Telemarket, et l’intĂ©gration des nouveaux franchisĂ©s issus de Coop Atlantique. 2011, annĂ©e faste?
SystĂšme U joue dans la cour des grands. À la fin de l’annĂ©e, le groupement affichera 10% de parts de marchĂ©. Nous entrons dans le club trĂšs fermĂ© aux cĂŽtĂ©s de Leclerc, Carrefour, IntermarchĂ©, Auchan
 Dans cinq ans, l’ambition est d’atteindre la troisiĂšme place du podium avec 12% du marchĂ© français. Il faudra ouvrir 600 magasins pour atteindre un total de 2.000 points de vente. Nous miserons sur le supermarchĂ© de proximitĂ©. Les hypers de plus de 10.000 m2 ne correspondent plus au mode de vie actuel.

Pourquoi avoir racheté Telemarket.fr, un site déficitaire depuis sa création?
U-Telemarket –son nouveau nom– nous ouvre le marchĂ© parisien. Lundi, les produits Ă  marque U seront disponibles en ligne. À la rentrĂ©e, l’offre passera de 6.500 rĂ©fĂ©rences Ă  10.000 Ă  des tarifs plus compĂ©titifs. Si l’expĂ©rience rĂ©ussit, nous ouvrirons Ă  Lille, Marseille ou Bordeaux. Objectif : un site bĂ©nĂ©ficiaire en 2012.«85% de nos produits sont fabriquĂ©s par des entreprises locales.»

Le Net, un nouvel allié?
Internet est complĂ©mentaire. Les magasins U ont ouvert 350 drive, qui permettent aux consommateurs de commander sur Internet et de charger les marchandises en magasin. Le nombre de commandes devrait doubler dans l’annĂ©e pour frĂŽler le million. Sur le Net, on achĂšte les produits lourds. En magasin, c’est le shopping plaisir : choisir une bonne bouteille, Ă©couter les conseils d’un vrai poissonnier


Avec le retour de l’inflation, les distributeurs sont accusĂ©s de prĂ©server leur marge au dĂ©triment des consommateurs.
Quelle rengaine
 Selon le cabinet Iri Group, les prix dans l’alimentaire chez SystĂšme U ont baissĂ© 0,02% entre avril 2010 et avril 2011. C’est Ă  comparer avec une inflation globale de 0,7%. Nos acheteurs sont restĂ©s fermes durant les nĂ©gociations avec les industriels. GrĂące Ă  sa croissance, SystĂšme U est un acteur incontournable. MalgrĂ© tous ces efforts, les Français doivent s’attendre Ă  des hausses d’environ 2% dans les mois Ă  venir en raison de l’inflation des matiĂšres premiĂšres agricoles.

Qui pousse les portes de vos magasins?
Certains consommateurs quittent Carrefour Market. D’autres se dĂ©tournent des hard discount Aldi, Ed, et Leader Price. Nos atouts : les produits U et un choix plus large.

Est-ce dû au modÚle coopératif ?
Oui. La coopĂ©ration impose de se concentrer sur les clients sans se disperser dans des stratĂ©gies financiĂšres. Chaque propriĂ©taire de magasin U est ancrĂ© dans sa rĂ©gion. Il est proche des habitants et des PME ; 85% des produits U sont fabriquĂ©s par des entreprises locales. Avec des prĂ©cautions draconiennes : allĂ©gement des emballages, suppression progressive de l’huile de palme, des parabens
 Cette annĂ©e, 2.000 personnes supplĂ©mentaires seront recrutĂ©es. Certaines pourront bĂ©nĂ©ficier de formations et du fonds Expan U pour s’installer. Notre stratĂ©gie, c’est distribution et redistribution. Il faut que le commerce profite Ă  tous. Pour plus d’efficacitĂ©, je milite pour la crĂ©ation d’un vaste ministĂšre qui rĂ©unirait l’agriculture, l’industrie, le commerce et les consommateurs.

Les clĂ©s du marchĂ© du commerce, l’Ă©tude Pulse livre ses clĂ©s

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Le commerce reste l’actif le plus performant en 2010, avec un rendement global de 11%.

À l’occasion du prochain Siec le 15 et 16 juin prochain au Cnit – La DĂ©fense, le cabinet Jones Lang Lasalle dĂ©crypte les clĂ©s du marchĂ© des commerces Ă  travers son Ă©tude baptisĂ©e Pulse.

En France on peut noter une divergence croissante entre l’indicateur de confiance des mĂ©nages et la consommation d’un cĂŽtĂ© et le solde conjoncturel du climat des affaires de l’autre. En effet, en mars la consommation des mĂ©nages a reculĂ© de 0,7 % pour un solde positif de +1,2 % au 1er trimestre 2011 (+ 2,6 % sur un an). Les ventes automobiles ont certes reculĂ© mais sur l’ensemble du trimestre le marchĂ© bĂ©nĂ©ficie encore d’un effet de traĂźne de la prime Ă  la casse. ParallĂšlement, si l’indicateur de confiance des mĂ©nages reste stable en avril (83) il reste nettement en-deçà de la moyenne et long terme (100) sur l’ensemble de ses composantes (niveau de vie, chĂŽmage, inflation).

En avril 2011, l’indice des prix Ă  la consommation (IPC) Ă©tait en hausse de 0,3 %, aprĂšs une augmentation de 0,8 % en mars. Sur un an, il s’est accru de 2,1 % (+2 % en mars). L’accroissement des prix provient notamment de l’augmentation des prix des produits manufacturĂ©s, mais aussi aux fortes hausses de prix des produits pĂ©troliers et alimentaires. Aussi comme l’inflation augmente plus vite que les revenus, ceci risque d’affaiblir le pouvoir d’achat, et de ne pas renforcer la confiance des mĂ©nages.

Les enseignes : entre prudence et opportunisme
La reprise progressive de l’activitĂ© commerciale actĂ©e en 2010 se poursuit sur la mĂȘme tendance en 2011. Les enseignes demeurent prudentes et se dĂ©veloppent davantage au grĂ© des opportunitĂ©s. Les enseignes Ă©trangĂšres sont particuliĂšrement actives et affichent pour certaines des stratĂ©gies ambitieuses de conquĂȘte du territoire :  que ce soit pour une premiĂšre implantation en France Ă  l’instar de l’enseigne italienne de maquillage Kiko, de l’Allemand Jack Wolfskin, de l’Anglaise Karen Millen ou encore d’As Adventure, nouveau concept belge multimarque de sport, ou que ce soit dans une logique d’expansion comme par exemple Apple, Desigual, Fossil, Lavina ou encore Uniqlo, dĂ©jĂ  implantĂ©es en France.

Du cĂŽtĂ© des enseignes françaises, il n’y a pas de redĂ©ploiement. Elles consolident les sites existants, amĂ©liorent voire retravaillent leur concept, et se repositionnent parfois sur de nouveaux sites en arbitrant les anciens. Dans la restauration les nouveaux concepts ont explosĂ© de toute part, dans tous les sites commerciaux. Les concepts alimentaires de proximitĂ© poursuivent Ă©galement leur expansion. AprĂšs Monop’, Carrefour City, U Express et autres IntermarchĂ© Express, c’est au groupe Auchan de lancer son nouveau concept urbain A 2 Pas.

Sans grande surprise, les emplacements n°1, les centres commerciaux et les retails parks bĂ©nĂ©ficiant de grandes zones de chalandise, et d’une localisation optimale sont les cibles privilĂ©giĂ©es des enseignes, qui espĂšrent ainsi limiter les risques liĂ©s Ă  une nouvelle ouverture. Les projets de restructuration, de rĂ©novation et d’extension sont toujours nombreux, avec des Ă©chĂ©ances Ă  plus ou moins long terme. Les incertitudes Ă©conomiques ont continuĂ© Ă  inciter les propriĂ©taires de centres commerciaux et de galeries marchandes Ă  favoriser ce type d’investissement. Aussi, par exemple, le centre commercial “Les Belles Feuilles”, situĂ© dans le 16e arrondissement de Paris, vient d’ĂȘtre inaugurĂ© en mai Ă  l’issue d’une rĂ©novation complĂšte. D’autres extensions/rĂ©novations sont dĂ©jĂ  planifiĂ©es comme celle de “Parly 2” prĂ©vue pour mi-2013, ou encore celle du “Forum des Halles” pour 2014, pour ne citer qu’elles.

Un certain nombre de projets neufs devrait voir Ă©galement le jour cette annĂ©e. Si l’heure est davantage aux projets de taille plus rĂ©duite, de nouvelles ouvertures d’envergure sont toutefois attendues Ă  l’instar de l’inauguration remarquĂ©e du tout nouveau centre commercial “Le MillĂ©naire”, situĂ© aux portes de Paris, Ă  Aubervilliers (56 000 mÂČ), ou encore de “Lyon Confluence” qui ouvrira ses portes finalement en mars 2012 (53 000 mÂČ). La caractĂ©ristique commune de ces projets est d’introduire aujourd’hui une certaine mixitĂ© en y intĂ©grant Ă  la fois des commerces et des loisirs, le tout situĂ© dans un plus vaste projet d’amĂ©nagement urbain comprenant de l’hĂŽtellerie, des logements et des bureaux ce qui maintient les loyers “prime” Ă  un niveau Ă©levĂ©.

Les enseignes encore fragilisĂ©es par la crise nĂ©gocient Ăąprement leurs conditions locatives, profitant ainsi d’un rapport de force qui leur est encore favorable. Aussi, de maniĂšre gĂ©nĂ©rale, les bailleurs Ă©chaudĂ©s par la conjoncture Ă©conomique et immobiliĂšre de ces derniĂšres annĂ©es, sont plus enclins aux nĂ©gociations. Moins exigeants et plus souples, ils accordent plus facilement des mesures d’accompagnement, et n’hĂ©sitent plus Ă  mettre en place des loyers progressifs pour les premiĂšres annĂ©es.

Le commerce a toujours la cote auprĂšs des investisseurs
D’aprĂšs le dernier indice IPD sur la performance immobiliĂšre, le commerce reste l’actif le plus performant en 2010, avec un rendement global de 11 %, soit un peu mieux que le bureau et que le rĂ©sidentiel. Les investisseurs ne s’y trompent pas. 2010 a Ă©tĂ© en effet une annĂ©e particuliĂšrement dynamique et riche en transactions significatives, avec plus de 2,8 milliards d’euros investis sur le marchĂ© des commerces en France (hors portefeuille Simon IvanhoĂ© achetĂ© par Unibail/Rodamco). Or, le manque de produits de grande taille, observĂ©e depuis fin 2010, freine aujourd’hui les volumes transactĂ©s. Avec prĂšs de 370 millions d’euros investis au 1er trimestre, le marchĂ© de l’investissement en commerce a connu un net ralentissement, de l’ordre de 24 % par rapport Ă  la mĂȘme pĂ©riode l’annĂ©e passĂ©e. Ces volumes restent toutefois supĂ©rieurs Ă  ce que l’on a pu connaĂźtre en 2008 et 2009.

Pour en savoir plus : Document Complet de John Lang Lasalle – Commerce JLL mai 2011

Inter Ikea ouvre son 2e centre commercial Ă  Reims

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Inter Ikea Centre Group (IICG) a ouvert son 2Ăšme centre commercial en France, Ă  Reims, sur la commune de Thillois. Il comprend 23 000 mÂČ de surface de vente et reprĂ©sente un investissement de 40 M€.

 

Il s’agit du premier projet thĂ©matique maison et loisir de la rĂ©gion, avec plus de 20 enseignes, complĂ©mentaires au magasin. Ikea ouvert en aoĂ»t dernier, parmi lesquelles on retrouve A.S. Adventure, Chantemur, Darty, Fnac, GeneviĂšve Lethu, HĂ©misphĂšre Sud, Interior’s, Interactif, Intersport, La Cuisinerie, Le Roi du Matelas, Maison de la Literie, Maxi Zoo, Meubles Gauthier, Passage Bleu, Salon Center, Zodio. Lumiland et Maisons de LumiĂšre by Technal sont annoncĂ©es pour mai et Tousalon d’ici la rentrĂ©e. Le centre, acquis par IICG auprĂšs du promoteur Sopic, est commercialisĂ© Ă  85%, et dispose encore de 5 espaces disponibles.

 

L’immobilier de luxe au top à Paris

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Qu’on se le dise : la capitale a de plus en plus la cote. RĂ©sultats : les prix de l’immobilier rĂ©sidentiel de luxe Ă  Paris ont augmentĂ© de 22 % entre mars 2010 et mars 2011. C’est ce qu’indique le dernier indice du cabinet Knight Frank.
Les raisons Ă©voquĂ©es par les experts pour expliquer cette forte hausse : l’attrait croissant de la capitale auprĂšs des acquĂ©reurs internationaux et une offre de plus en plus rare. L’Ă©tude indique que la capitale « rivalise avec la performance des villes asiatiques ». Elle arrive ainsi en tĂȘte des plus fortes augmentations dans le classement, prĂ©cĂ©dant Hong Kong (+15 %), la capitale de la Finlande, Helsinki (+12,2 %). Viennent ensuite dans le Top 15 Shangai et PĂ©kin.

A Paris, les investisseurs qui proviennent de pays comme le BrĂ©sil, la Russie,  l’Inde, la Chine et l’Afrique du Sud sont trĂšs prĂ©sents. Ils considĂšrent la ville lumiĂšre comme « un refuge pour investir leurs fonds dans un marchĂ© mature et trĂšs performant ». A l’inverse, Moscou enregistre une baisse de son immobilier de prestige de 8 % sur cette mĂȘme pĂ©riode de mars 2010 Ă  mars 2011.

Le classement des plus fortes hausses de prix dans l’immobilier de luxe sur un an :

1 – Paris (+22,2 %)
2 – Hong Kong (+15 %)
3 – Helsinki (+12,2 %)
4 – Shanghai (+11 %)
5 – PĂ©kin (+10 %)
6 – Londres (+8,6 %)
7 – Singapour (+8,6 %)
8 – Zurich (+8 %)
9 – Kiev (+3,2 %)
10 – GenĂšve (+1,6 %)
11 – Monaco (+1,1 %)
12 – Saint-Petersbourg (+1,1 %)
13 – New York (+1 %)
14 – Los Angeles (-2,2 %)
15 – Moscou (-8 %)

Apple : 233 millions de visiteurs ont franchi le seuil des boutiques en 2010

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A l’heure de souffler leur dixiĂšme bougie, les boutiques Apple font le calcul : 324 boutiques rĂ©parties dans 11 pays, qui ont rapportĂ© 13 % du chiffre d’affaires (9,08 Mds$) et dont le seuil a Ă©tĂ© franchi par 233 millions de personnes en 2010. Preuve qu’en matiĂšre d’immobilier commercial, leur stratĂ©gie a fait mouche. « En termes d’efficacitĂ© commerciale, ces boutiques sont mĂȘme devenues un modĂšle, indique le quotidien Les Echos. Dans le classement au chiffre par pied carrĂ©, les Apple Stores ont dĂ©passĂ© les boutiques du bijoutier Tiffany (un peu plus de 4 000 contre prĂšs de 2 700), qui ont longtemps Ă©tĂ© la rĂ©fĂ©rence de ce classement ».

Lire l’article de Miche Ktitareff – Les Echos du 23 Mai 2011

La nouvelle Samaritaine ouvrira Ă  l’Ă©tĂ© 2014

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L’ensemble immobilier amĂ©nagĂ© sur le site de la Samaritaine, en plein centre de Paris, ouvrira ses portes au milieu de 2014, a annoncé Jean-Jacques Guiony, directeur financier de LVMH et PDG de la Samaritaine dont le groupe de luxe est propriĂ©taire.

Il inaugurait en compagnie d’Anne Hidalgo, premiĂšre adjointe au maire de Paris, et de Jean-François Legaret, maire UMP du 1er arrondissement de Paris, la Maison du Projet, lieu d’information sur la conception, l’architecture et l’usage de l’ensemble immobilier installĂ© entre Seine et rue de Rivoli, Ă  la place du grand magasin qui a fermĂ© en juillet 2005 pour cause de vĂ©tustĂ© et dangerositĂ©. Cette Maison du Projet sera ouverte au public vendredi 20 mai 2011. La nouvelle Samaritaine -l’ensemble conservera ce nom- comportera 26 000 m2 de surfaces commerciales, 20 000 m2 de bureaux, 7 000 m2 de logements sociaux, soit une centaine d’appartements, une crĂšche de 60 berceaux et un hĂŽtel de prestige Cheval blanc (groupe hĂŽtelier dont LVMH est propriĂ©taire).
L’hĂŽtel de 80 suites et chambres occupera le bĂątiment Art DĂ©co de Henri Sauvage, situĂ© en bord de Seine. Dans les autres bĂątiments, dont l’immeuble Art Nouveau de Franz Jourdain et sa grande verriĂšre, les niveaux -1, 0, 1 et 2 seront utilisĂ©s en surfaces commerciales, les niveaux 3 et 4 en bureaux et logements. La terrasse au niveau 5 sera ouverte au public et destinĂ©e Ă  des animations culturelles. L’ensemble emploiera entre 2 200 et 2 500 personnes.

Le projet, qui reprĂ©sente un investissement de 460 M€, a Ă©tĂ© confiĂ© Ă  l’agence Sanaa, prix Pritzker 2010, dont les deux architectes sont Kazuyo Sejima et Ryue Nishizama. Ils se sont occupĂ©s de tout le remodelage du bloc d’immeubles, sauf l’amĂ©nagement intĂ©rieur de l’immeuble en bord de Seine, le futur hĂŽtel, confiĂ© Ă  Edouard François. Anne Hidalgo a insistĂ© sur la dimension patrimoniale du projet qui respecte l’oeuvre des architectes Franz Jourdain et Henri Sauvage, contribue Ă  la vie sociale et Ă©conomique du quartier, et sert ainsi « l’intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral des Parisiens ». « C’est une trĂšs bonne nouvelle pour Paris », a-t-elle dit. Jean-François Legaret a lui aussi saluĂ© la qualitĂ© de ce projet architectural d’une « audace raisonnĂ©e » et s’est fĂ©licitĂ© de l’ouverture de la Maison du Projet, « un lieu qui va permettre d’animer le dĂ©bat ».

Source : AFP

« La SCPI est un produit immobilier »

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Pointant dans le quintĂ© de tĂȘte des sociĂ©tĂ©s de gestion de SCPI indĂ©pendantes, Paref Gestion, filiale du groupe Paref, affiche un plan de dĂ©veloppement ambitieux notamment dans le domaine des OPCI. Thierry Gaiffe, directeur gĂ©nĂ©ral de Paref Gestion, dĂ©voile son plan de marche pour 2011.

Filiale du groupe Paref crĂ©Ă©e il y a 20 ans, Paref Gestion est une sociĂ©tĂ© de gestion de portefeuille qui a collectĂ©, sur les trois premiers mois de l’annĂ©e, 14 M€ pour ses SCPI (reprĂ©sentant le tiers de sa collecte 2010). La valeur globale du patrimoine de SCPI gĂ©rĂ© dĂ©passe dĂ©sormais les 300 M€ au travers de trois vĂ©hicules historiques : Pierre 48 (SCPI de plus-value spĂ©cialisĂ©e dans les appartements occupĂ©s notamment en loi de 1948), Novapierre 1 (SCPI de rendement dĂ©diĂ©e aux murs de magasins surtout parisiens) et Interpierre (SCPI de rendement en immobilier d’entreprise Ă  fort rendement). Paref Gestion exerce son mĂ©tier de gestionnaire pour compte de tiers auprĂšs de deux publics : sa sociĂ©tĂ©-mĂšre et des entitĂ©s extĂ©rieures au groupe. Aujourd’hui, nous disposons de 675 M€ d’actifs sous gestion, dont 200 M€ pour le groupe Paref. Et nous figurons parmi les quatre sociĂ©tĂ©s de gestion de SCPI indĂ©pendantes du marchĂ© derriĂšre Perial, Uffi et Sofidy. Paref Gestion a, aujourd’hui, la volontĂ© de grossir.

Les SCPI

Atypique, la SCPI Pierre 48 a vu le prix de sa part multipliĂ©e par 4,2 en l’espace de quinze ans. En 2010, cette SCPI a poursuivi sa croissance et a vu le prix de sa part revalorisĂ©e de 5,7 %. Cette SCPI, qui a intĂ©rĂȘt Ă  faire un peu de dette, a un peu dĂ©collectĂ© et a acquis pour 3 M€ en 2010, faisant suite Ă  une annĂ©e 2009 oĂč 15 M€ avaient Ă©tĂ© arbitrĂ©s, gĂ©nĂ©rant des plus-values de 12 M€. Novapierre 1, SCPI de rendement axĂ©e sur les murs de magasins en centre-ville, dĂ©tient 130 lignes reprĂ©sentant 75 M€ d’actifs. Elle a collectĂ© 23 M€ en 2010 et le prix de sa part a Ă©tĂ© revalorisĂ© de 2,4 % avec un rendement de 5,6 %, soit une performance de 8 %. SCPI de diversification, Interpierre, de son cĂŽtĂ©, se positionne sur les locaux d’activitĂ©s en seconde couronne parisienne, dĂ©tient 35 M€ d’actifs pour une capitalisation de 15 M€. Elle a vu, en 2010, le prix de sa part revalorisĂ© de 7,5 % et a affichĂ© une performance de 11,70 %. C’est une SCPI intermĂ©diaire, entre la capitalisation et le rendement. La stratĂ©gie 2011 demeure fondĂ©e sur une politique active d’investissement. ConfortĂ©e par une collecte de 42 M€ en 2010, niveau record pour la sociĂ©tĂ©, Paref Gestion se fixe un objectif ambitieux de collecte de 60 M€ en 2011.

Les OPCI

Les OPCI reprĂ©sentent le 2e axe du dĂ©veloppement de Paref Gestion qui a demandĂ© son agrĂ©ment auprĂšs de l’AMF fin 2007 et l’a obtenu dĂ©but 2008. Nous gĂ©rons trois OPCI Ă  rĂšgles de fonctionnement allĂ©gĂ©es totalisant une valeur d’actifs de 144 M€. CrĂ©Ă©e en juillet 2008, Vivapierre est spĂ©cialisĂ©e dans l’externalisation d’une partie des actifs du groupe de tourisme Belhambra (7 villages de vacances reprĂ©sentant 120 M€ d’actifs). Il s’agit d’un club deal sur une opĂ©ration ponctuelle et dĂ©diĂ©e. DeuxiĂšme vĂ©hicule : Naos, rĂ©servĂ© aux centres commerciaux, lancĂ© en 2009. Il a notamment acquis, pour 30 M€, un Castorama sur la zone commerciale de La Valentine Ă  Marseille et prĂ©voit de le transformer en plusieurs commerces Ă  l’horizon 2012-2013 sur 5 000 Ă  6 000 mÂČ shon. Enfin, Polypierre, crĂ©Ă© fin 2009, est le petit dernier : il entame ses premiers investissements opportunistes en immobilier d’entreprise. L’OPCI RFA est un outil souple qui permet de coller aux besoins d’un institutionnel qui veut externaliser ses murs. Paref Gestion a, dans les tuyaux, trois OPCI dĂ©diĂ©s ou thĂ©matiques avec des partenaires extĂ©rieurs au groupe Paref mais oĂč ce dernier se dĂ©clare prĂȘt Ă  prendre un ticket.

CCL

Pour nous la SCPI reprĂ©sente un produit immobilier et l’OPCI est un service financier car on peut y faire du sur-mesure.

Auteur: Thierry Gaiffe, directeur gĂ©nĂ©ral – Paref Gestion