Vente d’un Retail Park par ALTAREA

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Alain Taravella, président fondateur d’Altarea, a déclaré dans le cadre de la cession d’un actif commercial – Retail Park – pour 20,7 M€ :

« La vente du retail park de Crêches-sur-Saône (71) au-dessus de la valeur d’expertise démontre la pertinence de notre stratégie dans ce domaine. Avec leur positionnement mass market dans un environnement où le consommateur final est particulièrement sensible au critère de prix, les retail parks sont des actifs de qualité sur lesquels nous contribuons à créer de la valeur. Cette vente s’inscrit également dans la politique d’asset management active que nous menons sur l’ensemble de notre patrimoine : restructuration/extension d’actifs existants mais aussi arbitrages sur des actifs parvenus à maturité. Ces opérations nous permettent de financer notre développement et de maintenir notre dynamique de croissance. »

Papin: « Système U joue dans la cour des grands »

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« La petite enseigne qui monte » dévoile ses ambitions : ouvrir 600 magasins d’ici à 2016. Le groupement, qui affiche un chiffre d’affaires de 15,22 milliards d’euros en 2010, gagne de nouveaux clients. Malgré la pression sur les prix, les commerçants indépendants se sentent pousser des ailes. Serge Papin, président de Système U, explique ses projets au JDD.

Vous venez de signer l’acquisition de Telemarket, et l’intégration des nouveaux franchisés issus de Coop Atlantique. 2011, année faste?
Système U joue dans la cour des grands. À la fin de l’année, le groupement affichera 10% de parts de marché. Nous entrons dans le club très fermé aux côtés de Leclerc, Carrefour, Intermarché, Auchan… Dans cinq ans, l’ambition est d’atteindre la troisième place du podium avec 12% du marché français. Il faudra ouvrir 600 magasins pour atteindre un total de 2.000 points de vente. Nous miserons sur le supermarché de proximité. Les hypers de plus de 10.000 m2 ne correspondent plus au mode de vie actuel.

Pourquoi avoir racheté Telemarket.fr, un site déficitaire depuis sa création?
U-Telemarket –son nouveau nom– nous ouvre le marché parisien. Lundi, les produits à marque U seront disponibles en ligne. À la rentrée, l’offre passera de 6.500 références à 10.000 à des tarifs plus compétitifs. Si l’expérience réussit, nous ouvrirons à Lille, Marseille ou Bordeaux. Objectif : un site bénéficiaire en 2012.«85% de nos produits sont fabriqués par des entreprises locales.»

Le Net, un nouvel allié?
Internet est complémentaire. Les magasins U ont ouvert 350 drive, qui permettent aux consommateurs de commander sur Internet et de charger les marchandises en magasin. Le nombre de commandes devrait doubler dans l’année pour frôler le million. Sur le Net, on achète les produits lourds. En magasin, c’est le shopping plaisir : choisir une bonne bouteille, écouter les conseils d’un vrai poissonnier…

Avec le retour de l’inflation, les distributeurs sont accusés de préserver leur marge au détriment des consommateurs.
Quelle rengaine… Selon le cabinet Iri Group, les prix dans l’alimentaire chez Système U ont baissé 0,02% entre avril 2010 et avril 2011. C’est à comparer avec une inflation globale de 0,7%. Nos acheteurs sont restés fermes durant les négociations avec les industriels. Grâce à sa croissance, Système U est un acteur incontournable. Malgré tous ces efforts, les Français doivent s’attendre à des hausses d’environ 2% dans les mois à venir en raison de l’inflation des matières premières agricoles.

Qui pousse les portes de vos magasins?
Certains consommateurs quittent Carrefour Market. D’autres se détournent des hard discount Aldi, Ed, et Leader Price. Nos atouts : les produits U et un choix plus large.

Est-ce dû au modèle coopératif ?
Oui. La coopération impose de se concentrer sur les clients sans se disperser dans des stratégies financières. Chaque propriétaire de magasin U est ancré dans sa région. Il est proche des habitants et des PME ; 85% des produits U sont fabriqués par des entreprises locales. Avec des précautions draconiennes : allégement des emballages, suppression progressive de l’huile de palme, des parabens… Cette année, 2.000 personnes supplémentaires seront recrutées. Certaines pourront bénéficier de formations et du fonds Expan U pour s’installer. Notre stratégie, c’est distribution et redistribution. Il faut que le commerce profite à tous. Pour plus d’efficacité, je milite pour la création d’un vaste ministère qui réunirait l’agriculture, l’industrie, le commerce et les consommateurs.

Les clés du marché du commerce, l’étude Pulse livre ses clés

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Le commerce reste l’actif le plus performant en 2010, avec un rendement global de 11%.

À l’occasion du prochain Siec le 15 et 16 juin prochain au Cnit – La Défense, le cabinet Jones Lang Lasalle décrypte les clés du marché des commerces à travers son étude baptisée Pulse.

En France on peut noter une divergence croissante entre l’indicateur de confiance des ménages et la consommation d’un côté et le solde conjoncturel du climat des affaires de l’autre. En effet, en mars la consommation des ménages a reculé de 0,7 % pour un solde positif de +1,2 % au 1er trimestre 2011 (+ 2,6 % sur un an). Les ventes automobiles ont certes reculé mais sur l’ensemble du trimestre le marché bénéficie encore d’un effet de traîne de la prime à la casse. Parallèlement, si l’indicateur de confiance des ménages reste stable en avril (83) il reste nettement en-deçà de la moyenne et long terme (100) sur l’ensemble de ses composantes (niveau de vie, chômage, inflation).

En avril 2011, l’indice des prix à la consommation (IPC) était en hausse de 0,3 %, après une augmentation de 0,8 % en mars. Sur un an, il s’est accru de 2,1 % (+2 % en mars). L’accroissement des prix provient notamment de l’augmentation des prix des produits manufacturés, mais aussi aux fortes hausses de prix des produits pétroliers et alimentaires. Aussi comme l’inflation augmente plus vite que les revenus, ceci risque d’affaiblir le pouvoir d’achat, et de ne pas renforcer la confiance des ménages.

Les enseignes : entre prudence et opportunisme
La reprise progressive de l’activité commerciale actée en 2010 se poursuit sur la même tendance en 2011. Les enseignes demeurent prudentes et se développent davantage au gré des opportunités. Les enseignes étrangères sont particulièrement actives et affichent pour certaines des stratégies ambitieuses de conquête du territoire :  que ce soit pour une première implantation en France à l’instar de l’enseigne italienne de maquillage Kiko, de l’Allemand Jack Wolfskin, de l’Anglaise Karen Millen ou encore d’As Adventure, nouveau concept belge multimarque de sport, ou que ce soit dans une logique d’expansion comme par exemple Apple, Desigual, Fossil, Lavina ou encore Uniqlo, déjà implantées en France.

Du côté des enseignes françaises, il n’y a pas de redéploiement. Elles consolident les sites existants, améliorent voire retravaillent leur concept, et se repositionnent parfois sur de nouveaux sites en arbitrant les anciens. Dans la restauration les nouveaux concepts ont explosé de toute part, dans tous les sites commerciaux. Les concepts alimentaires de proximité poursuivent également leur expansion. Après Monop’, Carrefour City, U Express et autres Intermarché Express, c’est au groupe Auchan de lancer son nouveau concept urbain A 2 Pas.

Sans grande surprise, les emplacements n°1, les centres commerciaux et les retails parks bénéficiant de grandes zones de chalandise, et d’une localisation optimale sont les cibles privilégiées des enseignes, qui espèrent ainsi limiter les risques liés à une nouvelle ouverture. Les projets de restructuration, de rénovation et d’extension sont toujours nombreux, avec des échéances à plus ou moins long terme. Les incertitudes économiques ont continué à inciter les propriétaires de centres commerciaux et de galeries marchandes à favoriser ce type d’investissement. Aussi, par exemple, le centre commercial “Les Belles Feuilles”, situé dans le 16e arrondissement de Paris, vient d’être inauguré en mai à l’issue d’une rénovation complète. D’autres extensions/rénovations sont déjà planifiées comme celle de “Parly 2” prévue pour mi-2013, ou encore celle du “Forum des Halles” pour 2014, pour ne citer qu’elles.

Un certain nombre de projets neufs devrait voir également le jour cette année. Si l’heure est davantage aux projets de taille plus réduite, de nouvelles ouvertures d’envergure sont toutefois attendues à l’instar de l’inauguration remarquée du tout nouveau centre commercial “Le Millénaire”, situé aux portes de Paris, à Aubervilliers (56 000 m²), ou encore de “Lyon Confluence” qui ouvrira ses portes finalement en mars 2012 (53 000 m²). La caractéristique commune de ces projets est d’introduire aujourd’hui une certaine mixité en y intégrant à la fois des commerces et des loisirs, le tout situé dans un plus vaste projet d’aménagement urbain comprenant de l’hôtellerie, des logements et des bureaux ce qui maintient les loyers “prime” à un niveau élevé.

Les enseignes encore fragilisées par la crise négocient âprement leurs conditions locatives, profitant ainsi d’un rapport de force qui leur est encore favorable. Aussi, de manière générale, les bailleurs échaudés par la conjoncture économique et immobilière de ces dernières années, sont plus enclins aux négociations. Moins exigeants et plus souples, ils accordent plus facilement des mesures d’accompagnement, et n’hésitent plus à mettre en place des loyers progressifs pour les premières années.

Le commerce a toujours la cote auprès des investisseurs
D’après le dernier indice IPD sur la performance immobilière, le commerce reste l’actif le plus performant en 2010, avec un rendement global de 11 %, soit un peu mieux que le bureau et que le résidentiel. Les investisseurs ne s’y trompent pas. 2010 a été en effet une année particulièrement dynamique et riche en transactions significatives, avec plus de 2,8 milliards d’euros investis sur le marché des commerces en France (hors portefeuille Simon Ivanhoé acheté par Unibail/Rodamco). Or, le manque de produits de grande taille, observée depuis fin 2010, freine aujourd’hui les volumes transactés. Avec près de 370 millions d’euros investis au 1er trimestre, le marché de l’investissement en commerce a connu un net ralentissement, de l’ordre de 24 % par rapport à la même période l’année passée. Ces volumes restent toutefois supérieurs à ce que l’on a pu connaître en 2008 et 2009.

Pour en savoir plus : Document Complet de John Lang Lasalle – Commerce JLL mai 2011

Apple : 233 millions de visiteurs ont franchi le seuil des boutiques en 2010

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A l’heure de souffler leur dixième bougie, les boutiques Apple font le calcul : 324 boutiques réparties dans 11 pays, qui ont rapporté 13 % du chiffre d’affaires (9,08 Mds$) et dont le seuil a été franchi par 233 millions de personnes en 2010. Preuve qu’en matière d’immobilier commercial, leur stratégie a fait mouche. « En termes d’efficacité commerciale, ces boutiques sont même devenues un modèle, indique le quotidien Les Echos. Dans le classement au chiffre par pied carré, les Apple Stores ont dépassé les boutiques du bijoutier Tiffany (un peu plus de 4 000 contre près de 2 700), qui ont longtemps été la référence de ce classement ».

Lire l’article de Miche Ktitareff – Les Echos du 23 Mai 2011

SCPI : Marché des parts et performances en 2010

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En 2010 l’immobilier a conquis sa position de valeur refuge pour les épargnants.
Dans un environnement où l’incertitude domine, où la rémunération des Sicav « sans risque » est faible et où celle de l’assurance-vie décroît, où l’orientation de la Bourse n’est pas claire, où les menaces inflationnistes perdurent, l’attractivité relative de la pierre s’est renforcée. Cette nouvelle hiérarchie des placements s’est traduite par l’augmentation des prix du logement, par le succès considérable du dispositif Scellier… et par un niveau de collecte historique des SCPI.
Un flux d’achat de près de 3 milliards d’euros s’est porté, pour un tiers vers les SCPI Scellier et, ce qui est encore plus significatif du retour de l’épargne vers l’immobilier, pour deux tiers vers les SCPI non fiscales. Ce flux a nourri le marché secondaire des parts à hauteur de 417 millions d’euros et la collecte nette s’est établie à 2,5 milliards d’euros, portant ainsi la capitalisation du secteur à 22,3 milliards d’euros.
Cette collecte va faire des sociétés de gestion des opérateurs plus importants sur le marché de l’immobilier d’entreprise français. L’investissement des fonds collectés dans des biens immobiliers suffisamment rémunérateurs est le prochain enjeu des gérants.
Le rendement acheteur élevé (5,63 % pour l’année 2010 et 5,31 % en instantané début 2011 soit plus de 200 points de base au-dessus du taux des emprunts d’État) a sans nul doute contribué à l’arrivée de nouveaux souscripteurs.
Aussi longtemps que ce différentiel se maintiendra, les SCPI conserveront un potentiel d’attractivité dans la hiérarchie des placements.
Pour en savoir plus, l’Institut de l’épargne immobilière et foncière (IEIF) vient de livrer sa dernière publication : « SCPI : Marché des parts et performances en 2010 », réalisée par Daniel While.

La France, marché préféré des investisseurs en centres commerciaux

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La France arrive en tête des marchés de centres commerciaux préférés des investisseurs en Europe, selon le nouveau rapport de recherche publié par Savills en partenariat avec Oxford Economics. Le rapport place la France comme première destination d’investissement, suivie par l’Allemagne, le Royaume-Uni, la Belgique et la Pologne.
L’étude se base sur cinq critères clés pour les 18 marchés européens étudiés, parmi lesquels les perspectives de ventes, la volatilité du PIB sur 15 ans, et le volume des dépenses de consommation.
La France arrive ainsi en tête de tableau, grâce à sa stabilité économique, la faible volatilité du PIB et la croissance des ventes anticipée à +2,7% par an entre 2011 et 2016. Les loyers des centres commerciaux prime s’y élèvent actuellement à 2 000 €/m2/an.
La Pologne, qui occupe la cinquième place, serait, selon Savills « le marché susceptible d’enregistrer la plus forte croissance, en raison des probables hausses de dépenses de consommation, mais aussi d’un essor démographique rapide. Ses perspectives commerciales sont parmi les meilleures des pays étudiés, avec une croissance moyenne de +5,16% (contre une moyenne européenne de +2,2%) entre 2011 et 2016, et un stock de centres commerciaux limité à 214 m2 pour 1 000 habitants.

Tesco va créer des centres commerciaux en Chine

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Le groupe britannique Tesco, numéro quatre mondial de la distribution, a annoncé la création d’une nouvelle coentreprise dédiée à la création de centres commerciaux en Chine, qui va conforter sa stratégie de développement dans le pays. Cette coentreprise va développer trois centres adossés à des hypermarchés Tesco dans les villes de Shenyang (nord-est), Fuzhou et Xiamen (sud-est). Tesco détiendra 50% du capital et le reste appartiendra à un consortium dirigé par le groupe foncier singapourien Metro Holdings. Tesco précise que « la valeur totale du projet est d’environ 170 millions de livres » (soit environ 200 millions d’euros) et qu’il investira environ 30 millions de livres en capital, le reste étant financé par des emprunts bancaires. Cette nouvelle entreprise commune va permettre à Tesco d’accélérer son développement en Chine, marché auquel il s’est attaqué en 2004. Le groupe y gère déjà 93 hypermarchés et 12 supermarchés, plus quatre centres commerciaux sous l’enseigne Lifespace, dont trois dans le cadre d’une coentreprise lancée en 2009, et à laquelle Metro Holdings participait déjà. (AFP)

La France, marché préféré des investisseurs en centres commerciaux

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La France arrive en tête des marchés de centres commerciaux préférés des investisseurs en Europe, selon le nouveau rapport de recherche publié par Savills en partenariat avec Oxford Economics. Le rapport place la France comme première destination d’investissement, suivie par l’Allemagne, le Royaume-Uni, la Belgique et la Pologne. 

L’étude se base sur cinq critères clés pour les 18 marchés européens étudiés, parmi lesquels les perspectives de ventes, la volatilité du PIB sur 15 ans, et le volume des dépenses de consommation.
La France arrive ainsi en tête de tableau, grâce à sa stabilité économique, la faible volatilité du PIB et la croissance des ventes anticipée à +2,7% par an entre 2011 et 2016. Les loyers des centres commerciaux prime s’y élèvent actuellement à 2 000 €/m2/an.
La Pologne, qui occupe la cinquième place, serait, selon Savills « le marché susceptible d’enregistrer la plus forte croissance, en raison des probables hausses de dépenses de consommation, mais aussi d’un essor démographique rapide. Ses perspectives commerciales sont parmi les meilleures des pays étudiés, avec une croissance moyenne de +5,16% (contre une moyenne européenne de +2,2%) entre 2011 et 2016, et un stock de centres commerciaux limité à 214 m2 pour 1 000 habitants.